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Taxe d’habitation au Gabon : Haresse Kengue lance un cri d’alarme retentissant

L’ex-prétendante à la mairie du 6ᵉ arrondissement de Libreville monte au créneau contre une mesure fiscale jugée accablante À travers une déclaration virulente diffusée sur les réseaux sociaux, particulièrement via sa page Facebook, Haresse Kengue, figure politique ayant brigué la mairie du sixième arrondissement de Libreville, a pris fermement position dans le débat houleux entourant […]

L’ex-prétendante à la mairie du 6ᵉ arrondissement de Libreville monte au créneau contre une mesure fiscale jugée accablante

À travers une déclaration virulente diffusée sur les réseaux sociaux, particulièrement via sa page Facebook, Haresse Kengue, figure politique ayant brigué la mairie du sixième arrondissement de Libreville, a pris fermement position dans le débat houleux entourant l’instauration de la taxe sur l’habitat. Cette levée fiscale controversée, dont l’application est programmée pour janvier 2026, suscite depuis plusieurs semaines une levée de boucliers considérable, alimentant polémiques et débats passionnés au sein de l’opinion publique gabonaise.

Pour l’ancienne candidate aux élections municipales de 2025, cette nouvelle ponction fiscale constituerait une charge supplémentaire venant s’ajouter à l’arsenal déjà écrasant des difficultés économiques qui étouffent quotidiennement les citoyens gabonais.

Une précarité galopante dénoncée sans détour

« Dans nos quartiers, nombre de nos concitoyens peinent même à s’alimenter avec 1 000 francs quotidiens. Je ne m’exprime pas dans l’abstraction, mais sur la base d’une connaissance tangible du terrain ! », martèle Haresse Kengue avec une véhémence palpable. « Certains foyers se voient contraints de rationner drastiquement leur consommation électrique, plongeant leurs nuits dans l’obscurité totale, uniquement pour parvenir à boucler les fins de mois. Paradoxalement, ce sont précisément ces familles déjà exsangues qui devront endosser cette ponction fiscale additionnelle que l’exécutif entend imposer, dans un contexte où le coût de l’existence atteint déjà des sommets insoutenables. »

Cette charge sans ambages met en lumière la fracture béante entre les réalités socio-économiques vécues par les populations des quartiers populaires et les orientations politiques gouvernementales.

Un appel pressant à explorer des alternatives économiques

L’ex-candidate à la municipalité formule un souhait ardent : que les décideurs politiques nationaux envisagent des pistes alternatives, privilégiant une exploitation judicieuse des richesses naturelles considérables dont regorge le territoire gabonais. « J’aspire sincèrement à ce que nos dirigeants explorent d’autres voies stratégiques, en valorisant davantage les ressources exceptionnelles de notre nation : le bois précieux, le manganèse, les hydrocarbures, sans oublier la multitude d’autres gisements encore sous-exploités. L’objectif impérieux demeure d’éviter d’aggraver l’existence déjà pénible des habitants de Nzeng-Ayong et, plus largement, de l’ensemble des Gabonais », plaide-t-elle avec conviction.

Cette intervention s’inscrit dans un contexte de tensions sociales croissantes, où la question du pouvoir d’achat et de l’équité fiscale demeure au cœur des préoccupations citoyennes. La sortie médiatique de Haresse Kengue illustre l’ampleur de l’inquiétude suscitée par cette réforme fiscale auprès des représentants politiques de proximité, particulièrement sensibles aux tribulations quotidiennes des populations qu’ils ambitionnent de servir.

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